Oué, oué. Me too! (partie #1)

Taluuuuuuuuuuuuuuut !

(Moi qui te retiens de tomber de peu importe la place où tu te trouves, que ce soit une chaise, un lit, un trottoir, une trottinette [r’garde où qui te plaît]) Eh oui, malheureusement, je suis encore vivante. On va s’avouer ici nos quatre vérités, je ne suis, définitivement, aucunement assidue. Sérieusement, cela fait pitié ! Il est possible de conclure, dans ce cas-ci, que je ne deviendrais pas une business girl en vous harcelant avec des up coming articles sur ma story Instagram ou en faisant des vidéos de ma vieille tête. Bon, on va commencer avant que tu te rappelles que je te gosse, légèrement, un peu.

Comme dirait ma grande chum du Nord : « 2019, l’année du sexe » et je lui répondrai « On me le souhaite ça fait 100 ans que je n’ai pas eu de sexe ! »

Après l’avoir ri en titi, j’ai réalisé que ma réponse se rapprochait, tristement, de la réalité. Alors, je me suis dit que j’allais être active sur le marché des célibataires en tentant d’aller à des dates. Rappelons-nous que je ne suis jamais, réellement, allée en date. Mettons. Tsé. Ouain, non. C’est la réalité. Ainsi, tu peux comprendre que je ne détiens, certainement, pas une ceinture noire dans le domaine du « swipage » sur Tinder. J’ai le pouce, légèrement, fatigué après trois têtes et un sentiment de culpabilité qui m’empare quand je croise des gens que je connais ou des fréquentations dont j’ai mis terme la veille (malèze). Je ressens ce besoin et ce goût d’arriver à faire le quart de ce que certaines personnes font, car oui, nous, les millénaux, nous détenons des GODDESSES de dating life. Ce sont des gens qui sont capables de date un individu différent à chaque repas de la journée ; un pour le petit brunch coquin du matin (si tu considères la mauvaise haleine du matinale comme un turn on, cette heure est conseillée pour toi), un pour le dîner (cependant, il n’est pas très recommandé, car c’est trop une atmosphère casual), un pour le souper (oh la la ! Si tu veux être une tarte mignonne, c’est le bon repas à choisir) et quand les GODDESSES de Bumble se sentent funky, elles ont le droit à une personne pour un verre durant la fin de soirée (ça les copains, c’est coquin de chez coquin) ( j’ai l’impression d’être une rédactrice de chez Narcity. Woop! Woop!).  Alors, si on fait les calculs, le quart équivaut à une personne par journée. Donc, ça devrait être faisable comme objectif que je me disais…

PS Les parenthèses de conseils, mentionnées plus haut, sont déconseillées pour une dating life en santé. Si tu appliques, tu vas te ramasser comme moé chum. Penses-y deux fois.

 

Jusqu’à temps

Qu’un jeune homme slide dans mes DM, parce qu’aujourd’hui on sait qu’il n’y a rien de plus romantique que quelqu’un qui t’envoie un message Instagram. À chaque fois, j’ai un petit pincement de cœur, car j’aimerais, définitivement, plus recevoir un tweet, tsé veux dire. (Comprends-tu ? Non ? Parfait, moi non plus ! On continue). Alors, ce monsieur que nous allons appeler George pour les besoins de la cause (la cause, ici, qui est le fait que je vais te partager une histoire vraie, ouéoué, it is based on a true story mon cher, comme un bon vieux film d’Hollywood). Avant que l’on commence, je tiens juste à dire que tu as mal lu le nom, c’est George, pas George. Non. Tu ne l’as toujours pas. En tout cas, tu comprendras plus tard.

DONC (oui, je te le promets que l’histoire commence maintenant !), nous jasons sur les réseaux sociaux. Et puis, on prend le numéro de l’un et de l’autre. Et nous arrivons à ce fameux moment où George me demande si j’ai un petit trou pour lui pour qu’on se jase de nos vies respectives en espérant impressionner l’un et l’autre. J’étais très hésitante face à cette rencontre, car George ne faisait pas partie de ma palette. THE PALETTE, comme dirait ma chum Alex : « Si tu ne fit pas dans la palette à Maude, Good Luck mon chum ! » En d’autres mots, ce qu’elle essaye de transmettre comme message, c’est que je suis légèrement, juste un petit peu, mais comme vraiment pas beaucoup difficile avec les garçons. (Si jamais vous voulez savoir si vous passez le test, messieurs, veuillez m’écrire en privé. C’est une blague. C’EST UNE BLAGUE. NE FAITES-LE PAS ! Merci ). Alors, disons que je n’ai pas pris le temps de prendre le temps de passer du temps avec lui (j’ai ce pressentiment que ma répétition maline du mot « temps » te donne envie de t’arracher les poèls de la tête, hehe), mais, en 2019, j’ai attrapé mon courage à deux mains et j’ai dit oui. Oui à la date. Eh merde.

 

Le gars me propose une date surprise toé.

 

La date pas mal surprise confettis va comme suis :

(Prépare-toi à me détester durant le premier paragraphe). Nous sommes à la veille de notre rendez-vous. Il est 23 h du soir et je vis des regrets. Il m’écrit qu’il a hâte de me voir et je n’ai aucunement ce sentiment en retour, donc je ne fais que lui envoyer ma fameuse lune malaisante qui évite son regard. Cependant, je me fais à l’idée que c’est sûrement juste parce que je suis fatiguée ? (OK, svp, ne me juge pas, je finis par y aller!) Il termine en m’écrivant que demain je vais devoir être prête tôt le matin. Moi, nonchalante, innocente, je me dis que je me réveillerai au gré de mon être, étant donné que je suis un petit early bird (très faux, je n’avais juste aucune motivation et je me cherchais une excuse pour le lendemain. Honte à moi !)

 

Jour de la date surprise, dont j’ai reçu l’ensemble des confettis dans le visage :

Je me réveille, 8 h du matin (maudite marde que c’est tôt), je vois que j’ai texto de sa part me disant « Good Morning ». Je culpabilise. Je fixe mon téléphone et je me demande si je fais profil bas sur les réseaux sociaux et je demeure hors ligne ou si je lui réponds pour lui annoncer mon réveil. Je prends la décision méchante, et j’y vais avec la première option. Une heure et demie plus tard, je culpabilise à 10/10, je ne peux pas continuer. Je lui réponds que je suis debout. Il me dit que nous avons toujours assez de temps pour accomplir l’activité qu’il souhaite faire……………………………………………………………………..

 

MOUNTAIN CLIMBING. osti.

 

Où sont les caméras cachées de « Je t’ai eu ! » ?

Comme nenon là.

Habituellement, j’aurais été la première à sauter de joie, car j’ai cet amour, cette passion pour le plein air, mais là, pour un rendez-vous ? Hen hen, no way. En lui répondant, je m’embarquais dans une date qui va non seulement s’écouler sur une journée COMPLÈTE, MAIS QUI COMMENCE DANS UN CHAR. AIDEZ LA QUELQU’UN!

Suite à venir.

MG

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s