Beach body? Body beach? En tout cas, tu m’as compris. ( partie #2 )

ATTENTION ! Pour les yeux sensibles, je tiens à mentionner que ce texte contient des termes à connotation sexuelle. Exemple : Seins, « Breast », Téties (expression personnelle, pour parler des seins. C’est comme une traduction mauvaise québécoise du mot « tits ») , Vulve, etc. Merci et bonne lecture.

Oh ben, oh ben, 3 semaines plus tard. Je reçois ma commande. Je la déballe. Je suis excitée. Et là, arrive le moment de l’ESSAYAGE. Ih boy… Je décide de commencer par le maillot rouge. C’était ma valeur sûre. Alors, awaille, on se met naked (traduction québécoise : « à poil ») et on se tortille le body pour rentrer dans le fameux maillot rouge. Je mets le haut. Christine. Je le savais. C’est encore arrivé. Je flotte dedans. Je peux faire du Hula Hoop avec mon top de maillot (tsé le « sport » ? Avec le cerceau que tu fais tourner autour de tes hanches et, pour les experts, autour de tes chevilles, de tes poignets et de ton cou. NE VOUS ÉTRANGLEZ PAS EN ESSAYANT CE SPORT S’IL-VOUS-PLAÎT). Mon tronc a encore décidé de faire sa diva. Je t’explique. J’ai le genre de grosseur de corps malaisante avec les maillots. Te l ’dis. Les designers de maillot bain et moi, nous faisons 2 (ou peut-être 10). J’ai un tronc pas assez large pour la grosseur de mes téties (je sais que tu as eu une image en tête. Calmos, je n’en ai vraiment pas des aussi gros que cela. Mon corps est juste mal proportionné dans sa petite-moyenne-malaisante taille). Alors, si je m’aventure dans la grandeur SMALL, les triangles compressent ma poitrine et les remontent dans mon cou, alors j’ai l’air d’avoir mis toute la money de mon Sugar Daddy dans ma nouvelle breast, MAIS c’est la parfaite grandeur pour mon tronc. Si je m’aventure dans la grandeur MEDIUM, le maillot se déplace sans aucune gêne sur mon tronc, mais les triangles sont de la bonne taille pour accueillir mes seins. Tu vois le genre. (Je sais que pour vous les garçons, c’est plus difficile, mais les filles, SUIS-JE LA SEULE?  SOS). À la fin, je finis toujours par prendre la grandeur medium (comme j’ai fait), car je préfère ne pas avoir à gérer mes téties quand ils voudront se sortir le bout du mamelon au grand public. Mettons que cette situation est déconseillée. EL SEMI-MONOKINI dans un party baignade, je te jure que tu ne vas pas te sentir A1 quand tout le monde va parler de la grosseur et de la couleur de tes salamis dans TOUS les prochains soupers qui suivront jusqu’à tes 50 ans. Ensuite, le bas. Ihp ok. Ok. Je dois légèrement faire une petite danse de type BALADI avec mes hanches pour rentrer dedans (je ne la maîtrise pas le déhanchement de cette danse, alors tous les gens qui souhaitaient me contacter pour avoir des cours. OUBLIEZ ÇA. Je suis nulle). Bref, j’ai vue élastique et j’ai vu mon bas de maillot de bain, mais, au moins, il est de la bonne grandeur. Je commence à faire mon premier tourniquet pour admirer ces morceaux de tissu qui ne cachent, définitivement, pas assez de peau. Et puis, je sens avec INTENSITÉ la brise de ma fenêtre de salle de bain… IL EST ÉCHANCRÉ, mais à un tel point que je me demande pourquoi ils ont fait un bas de maillot. Entre un morceau de tissu aussi gros que ma paume de main et rien, je ne vois pas c’est quoi la différence sur la plage. Le taux de sable qui te rentre dans la craque va pas mal être le même. Mettons que je ne mettrais pas cela pour un party piscine en famille. Je me garderai une petite gêne devant grand-ma et son maillot de bain une pièce avec la VIERGE MARIE dessus tsé. Bon, je termine mes tourniquets, je fais des poses à la classique « fille sur la beach qui feel le sun » devant mon miroir. Et je ne suis toujours pas certaine si j’ai acquis assez de confiance durant les 3 dernières semaines (le temps de recevoir ma commande) pour pouvoir le porter aisément devant les amis.

Maintenant, je me lance pour le maillot orange-brun brûlé. J’enfile le haut du bikini………. tu ne me croiras jamais……… J’ai l’air d’une tarte à la PUMPKIN. Honnêtement, je suis sûre que tu ne ferais même pas la différence entre moi  en position « roche » dans un champ de citrouilles et les vraies citrouilles autour de moi. (On ne va pas faire le test, ok ? Merci.) Bref, la couleur ne me va pas. En plus, on dirait que plus je m’observe dans le miroir, plus ma peau vire orange comme le maillot. (c’est à me demander si nous sommes rendus le jour de l’Halloween tsé ?) et la grandeur n’est encore pas très ajustée. Par contre, cette fois-ci, contrairement, au maillot précédent, mes seins sont un peu beaucoup compressés contre mon corps (eh, j’ai l’impression que si je porte ce maillot, je ne vais pas vraiment me présenter le tonton franc, mais bon. Je suis désolée d’avance, ce n’était pas mon intention). Juste avant de m’engager dans les tourniquets pour visualiser l’ensemble sur mon corps. J’exécute le mouvement « mettre son bas de maillot » et puis je réalise que je n’ai aucune idée quel bord va où (dans le fond [je déteste cette expression et je viens de faire une parenthèse dans une parenthèse, je suis tellement gossante], je ne sais pas quel bord va à l’avant pour couvrir ma partie intime, représentée généralement par la forme triangulaire et quel bord va à l’arrière pour couvrir mes foufounes). Sur cette parenthèse, tu peux comprendre qu’il est échancré, comme le rouge, à un tel point que l’on doute, encore une fois, de son utilité. Après 1 minute de réflexion en le tournant devant moi et en inclinant ma tête (comme si j’avais une meilleure perspective tsé) je trouve de quel bord il va et je l’enfile. Après un léger doute, mais sûre de ma shot qu’il est du bon côté sur mon corps, je trouve qu’il est coupé d’une façon très étrange pour cacher le devant. En effet, il monte EXTRÊMEMENT HAUT et il est très ÉTROIT au niveau de la vulve (oui, oui, j’ai utilisé le mot vulve). Je comprends à ce moment, que les fameuses photos dans le sable où les gens se font aller les cannes en l’air pour reproduire des poses de gymnastique les jambes écartées ou tout autres types acrobaties  « fancés », qu’elles seront très déconseillées avec ce bikini (je tiens juste à mentionner que je n’ai jamais compris la tendance « exécuter des poses de gymnases sur le sable qui à une température moyenne de 40 degrés » qui dure depuis 2001… C’est sûrement de la jalousie, car je n’ai jamais été capable de les exécuter. La fille n’est pas très flexible. Ce n’est pas ma force, mettons). Bref,  je devrai limiter mes mouvements (le seul mouvement que je me m’accorde est de marcher les cuisses serrées) SI JE LE METS. Finalement, je commence à virer trop orange bronzé fake, alors je décide de l’enlever même si je n’ai pas complété mes tourniquets et que je n’ai pas exécuté mes poses à la Tyra Banks.

Pour finir, la pièce de grâce, le maillot une pièce noire. (Accroche-toi à ton cell, je te jure que tu ne vas pas ben feeler). Écoute, j’enfile le maillot. IL EST TROP PETIT TOÉ CHOSE. L’endroit où ma poitrine doit se déposer arrive complètement sous la mienne. Alors, seules les BRETELLES VIENNENT S’ACCOTER SUR MES TÉTIES. JE TE JURE. Il n’y a que mes mamelons qui sont cachés. Non seulement j’ai l’air d’un lutteur prénommé « Maude Jalappenos Fire » (définitivement ce n’est pas, encore une fois, ma force la création de noms de lutteur mexicano), mais en plus le bas de maillot me pogne dans la craque comme s’il n’y avait pas de lendemain. Plus rien ne va. J’essaie de trouver espoir dans mon achat, alors je continue à me contempler dans le miroir avec mon nouveau maillot de bain vraiment trop vulgaire ET JE RÉALISE que Jean Airoldi m’a menti toute ma vie. CE N’EST PAS VRAI QUE LE NOIR AMINCIT. J’ai l’air d’avoir la bedaine et la shape d’un lutteur dans la catégorie des poids lourds (ou si tu préfères, j’ai l’air d’un saucisson. J’ai repris la « shape lutteur » pour être concept avec Maude Jalappenos Fire). Moi qui croyais que ma shape en forme de poire allait devenir à l’aide du noir en forme d’échalote (je n’ai pas trouvé de fruit mince et élancé, à part la banane, mais elle me rendait légèrement mal alaise. Je sais que l’échalote ce n’est pas mieux, mais bon). Pendant, un instant j’ai eu l’espoir que mes petits bourrelets « loud » se seraient pour une fois cachés sous la couleur noire. Quels faux espoirs ! Je suis découragée. Pourtant, il avait l’air si joli sur le mannequin le maillot… Maudine. C’est ben pour cela que je trouvais le magasinage en ligne trop beau, j’avais oublié pendant ces  instants que je n’avais, clairement, pas la même shape que la madame. (Tsé avec mon 5’5 et demi, on est loin du but. Mettons que l’on n’a pas la même longueur de cannes. Cela ne donne pas le même effet sur la beach).

Bref, moi qui voulais avoir un nouveau départ pour l’été 2017. J’ai vraiment raté. Je pense que c’était un message de rejet de la part du petit Jésus des partys piscines. Je suis condamné à « oublier mon maillot » dans les partys piscines..

MG

***Suite à ce texte,  tu dois comprendre quelque chose d’important. J’énonce souvent que je n’ai pas une « shape de mannequin » et que je ne l’apprécie pas. Cependant, je ne suis pas en train de dire qu’il faut que tu ressembles aux standards de beauté que la société nous impose, sinon je te considère comme laide. Au contraire, je veux que tu embrasses ton corps, tes courbes et tes différences. Peu importe le maillot que tu décides de porter, ne te cache pas. Je suis sûre que tu es magnifique. Je soulève seulement les idéaux « classiques » (si je peux les appeler ainsi) que j’entends souvent, des idéaux, quelquefois, très ridicules que j’ai et des petits complexes qui m’habitent chez MA personne pour que l’on en rie. (Pour ma part, je suis, encore, dans le processus « apprendre à s’aimer soi-même».)  N’oublie pas que tes complexes sont inexistants aux yeux des autres. Aie confiance en toi et en ce que tu es. En d’autres mots, sois femme. (Je sais que cela ne se dit pas, mais je trouvais que cela faisait « fierce » style Queen B).

Beach body? Body beach? En tout cas, tu m’as compris ( partie #1 )

On est rendu l’été, du moins, je pense. Quoiqu’ici en campagne (pour les purs Montréalais ou la Rive-Nord pour les banlieusards), il grêle le 27 juin 2017. Merci réchauffement climatique de me rappeler en été que j’ai des racines d’inuits qui vivent dans le nord et que je ne m’échapperais jamais de l’hiver et de sa « maudit qui fait frette » température même durant la saison estivale. Bref.

Alors, qui dit SUMMAHHH (summer*) dit… BEACH BODY (est-ce ça ? Ou Bodybeach ? en tout cas on s’est compris right ?) bon, tu dois comprendre que moi pi l’été on s’aime ben, car il est synonyme d’aventures, de fiestas et de plaisirs, MAIS, parfois, il me tire un peu du jus. Je te donne un exemple de « tirer un peu du jus » : quand il me fait découvrir que j’ai une moustache. Il me fait TOUJOURS suer à cet endroit, spécifiquement, lorsque les températures montent à 20 degrés et plus. Vraiment, j’apprécie, je me sens juste virile et 0 séduisante, mais ça va sérieux. Je le prends tout à fait bien que ma moustache reluit sous les rayons du soleil… OU lorsqu’il me restreint à porter du noir. C’est la SEULE couleur que je peux porter en tout temps sans m’inquiéter à chaque 5 secondes d’avoir un spot. Je t’explique le problème, EN GROS, c’est que je stresse d’avoir chaud, mais en stressant d’avoir chaud, je me donne des chaleurs plus intenses, alors je stresse en pensant à l’apparition des ronds de sueur dans mon dos, sous mes aisselles ou dans ma « craquen » dû aux chaleurs que je m’inflige et BOUM les chutes du Niagara se déclenchent. (ok, je ne sue pas à ce point là, c’est juste pour rendre le tout plus poétique.) Finito Pépito. J’ai l’air d’un chameau. (seul animal exotique que j’ai trouvé qui me rappelle la chaleur, qui rime avec « Pépito » et qui te donne une semi-image de quoi j’ai l’air avec mes ronds de sueurs qui me tapissent le corps, bref pas ben cute la fille.) Finalement, quand les ronds apparaissent, je suis prise à redevoir, encore une fois, sortir l’excuse que j’avais utilisée en 6e année pour les camoufler et changer leur identité en disant et je cite : « quand je suis allée boire de l’eau à l’abreuvoir, l’eau a éclaboussé sous mes aisselles. » (Histoire vraie. Les amis m’ont cru. Merci. Je mérite un prix pour l’histoire qui tient la moins debout et un pour l’enfant le plus convaincant. Sérieux.) Bref, tu vois que je ne m’en sortirais jamais si je portais des couleurs.

Mais s’il y a quelque chose qui veut me faire retourner en hiver (oui, oui, j’ai bien dit en HIVER), ce sont les PARTYS PISCINES. Non, mais tsé, on va se le dire, ben honnêtement, qui aime cela ??? Du moins pour ma part, it’s a NO NO. Je suis le genre de personne qui « oublie son maillot » à chaque party piscine. Pi obstine moé pas en disant que ta sœur-tante-cousine-maman porte la même taille que moi et que je pourrais lui emprunter un maillot….. je te dis ça de même. C’EST VOULU. JE NE SUIS PAS SI LUNATIQUE QUE ÇA POUR L’OUBLIER CONSTAMMENT (en vrai, oui, mais ce n’est qu’un détail). Pour que tu comprennes mieux, je ne suis jamais la première à sauter à l’eau, à me trémousser dans mon bikini devant les friends et à prendre des pics de chixes (j’adore ce terme démodé) ça me rend, comment dire…. malalalalalalalalalalalalalaise. Mais, parfois, je perds mon combat, alors, si je suis prise avec le sœur-tante-cousine-maman maillot, j’attends sagement qu’il fasse noir… TRÈS noir dehors. Ensuite, je m’enroule comme un saucisson dans ma serviette. J’attends que tous soient sous l’eau. À CE MOMENT, je déroule la serviette et je saute à l’eau. Personne n’a eu le temps d’analyser mon corps. C’est gagné. Je fais le « V » de la victoire. SINON, mon meilleur truc, je me trempe les cannes et je dis que la brise me donne de petits frissons et que j’ai trop froid pour me baigner… (mes trucs ne sont vraiment pas originaux. Je suis désolée, c’est tout ce que j’ai trouvé pour le moment). Mais l’affaire, c’est que j’aimerais donc ça avoir cette confiance. Vous êtes mon goal (ou gardien de but selon mon correcteur Larousse) les filles qui sont alaisent en b i k i n i. VRAIMENT.

ALORS POUR ME RAPPROCHER DE MON GOAL, je me dis avec entrain, nous commençons un nouvel été, alors fini le jeu de la cachette. Assume-toi et ton corps et commence à enjoy les partys piscine pour de vrai. Première étape pour enjoy le party piscine:  trouver un nouveau maillot pour se sentir mieux dans sa peau. Alors finit la bobette de maillot style « grand-maman qui va à la plage » et je commence mon magasinage EN LIGNE. La raison pour laquelle je ne vais pas en magasin, c’est qu’ils vont me coûter 150 $ chaque et, comment dire, ce n’est pas mon budget. EN PLUS, à chaque fois, je finis fâchée contre la madame qui s’occupe de la cabine d’essayage, car elle n’est pas capable de me trouver un maillot qui me fait sentir comme Gigi Hadid et elle me harcèle pour que je sorte de la cabine devant l’ensemble des clients avec mon petit bedon dodu et son maillot ridicule qu’elle m’a donné en disant : « je te jure qu’il va te faire comme un gant. Fais-moi confiance ». Tsé veut dire no thank you Ginette, on n’a pas vraiment le même style. Mais À CHAQUE FOIS, je me fais prendre dans le piège. Ma furie tourne au désespoir (parce que je ne peux pas être fâchée plus de 2 minutes) et j’achète son choix douteux. Alors, je me mets à scroll down les pages de maillot. Il y a des bikinis simples, des bikinis avec des motifs, des bikinis avec des espèces de morceaux de tissu qui pendent (des franges, ça l’air que c’est ben tendance 2016). Ensuite, il y a des une pièce avec des formes assez… Exotiques ? (tsé le genre de maillot que tu n’as pas vraiment le goût de te bronzer la couenne avec. Le genre que tu vas avoir le style « Marble » sur le corps. C’est tendance sur ta case à iPhone, mais plus ou moins sur ton Beach body surtout si tu veux cruiser sur ta serviette rose avec des pops sicles multicolores. [Pas très payant chez la gent masculine, comme on dit.] Finalement, il y en a que je ne pourrais même pas te dire s’ils sont considérés comme des maillots de bain. Comme tu peux voir, je ne suis pas ben ben une pro.

Après 2 heures à mettre des « like » sur des maillots que je n’apprécie pas vraiment, j’ai le goût d’abandonner pi de devenir un gars. SÉRIEUSEMENT. Eux, ils n’ont pas ben le choix entre le monokini et le monokini. Seulement, besoin d’un short ou d’un Speedo [pour les plus audacieux et ceux qui ont l’ultime volonté d’être aérodynamique dans l’eau] et HOP, ils sont prêts pour la baignade. Mais là, j’ai une pensée pour mes maillots « grand-maman sur la beach » qui sont dans mon tiroir. Eh non. stop.stop. On arrête d’y penser. Je dois continuer mes recherches. Après un autre une heure [je vous jure que cela m’a pris 3 heures], je me choisis 2 bikinis, un rouge et l’autre brun-orange brûlé [on n’est pas trop sur de la couleur, mais on essaie. Qui dit nouvel été dit nouvelle personne ? Je sais que cette expression n’existe aucunement, mais il fallait ben que je justifie ce choix douteux de couleur que je n’ai jamais portée auparavant] et un une pièce noir neutre. Je suis ben fière de moi. Un petit High Five. Je paie et j’attends ma commande… À suivre.

Ps : désolée madame de cabine d’essayage, je vous apprécie au fond de mon cœur

MG

Je te donne un preview sur la partie #2 :

« Oh, ben, oh ben, 3 semaines plus tard. Je reçois ma commande. Je la déballe. Je suis excitée. Et là, arrive le moment de l’ESSAYAGE. Ih boy… C’est pour ça que je trouvais le magasinage en ligne trop beau. Il devait ben il y avoir une pogne. »